1. Part de marché locale : définir ce que vous mesurez (et pourquoi Google est un bon proxy)
Quand on parle de part de marché locale, on imagine souvent “combien je pèse dans ma ville”. En réalité, c’est plus concret que ça : c’est la part de la demande locale que vous captez par rapport aux autres acteurs, sur une zone précise et une intention précise.
Cette “demande” se voit à travers des signaux très terre-à-terre :
appels depuis Google, demandes d’itinéraire, clics vers le site, messages, parfois même réservations… Bref : tout ce qui ressemble à un client qui est en train de choisir.
La nuance importante : votre part de marché locale n’est pas une seule métrique magique. Elle se mesure plutôt comme un duo :
1) Part de voix locale (visibilité) : à quelle fréquence vous apparaissez dans Google (Search et surtout Maps) sur les requêtes qui comptent.
2) Part de leads locaux (actions) : parmi les personnes exposées à vous et à vos concurrents, quelle proportion passe à l’action (appel, itinéraire, clic, etc.).
Pourquoi Google est (souvent) le meilleur proxy pour estimer votre part de marché locale
Dans la plupart des commerces de proximité, Google est le dernier carrefour avant l’achat : “coiffeur + ville”, “dentiste + quartier”, “restaurant près de moi”… Et à ce moment-là, ce qui pèse dans la décision est directement visible dans l’écosystème Google :
Google Maps et le pack local captent une intention très chaude (proximité + disponibilité).
Les avis, la note, les photos, les horaires, la catégorie, les services, le bouton appeler ou itinéraire transforment cette intention en demandes.
Autrement dit : même si Google ne vous donne pas “la part de marché officielle”, il vous fournit un thermomètre extrêmement fiable de la bataille locale : visibilité réelle + actions réelles.
Les erreurs fréquentes qui faussent tout (et comment les éviter)
Confondre “rang” et “part de marché”. Être 1er sur une requête ne veut pas dire que vous captez la demande globale, surtout si vous êtes invisible sur 20 autres requêtes rentables ou si votre visibilité s’effondre à 800 mètres du point central.
Ignorer la zone de chalandise réelle. Beaucoup mesurent “sur la ville” alors que leurs clients viennent surtout de 2 quartiers, d’une zone commerciale ou d’un axe routier. Résultat : des stats jolies… mais peu liées au chiffre d’affaires.
Mesurer sur des requêtes trop larges. “Restaurant” ou “coiffeur” tout seul, c’est tentant, mais ça mélange des intentions (prix, avis, réservation, type de prestation) et ça donne des décisions floues.
L’approche la plus utile consiste à créer un cadre simple : zone + requêtes + intentions. C’est exactement ce qui permet ensuite d’industrialiser le suivi, et de transformer des données Google en décisions concrètes. Côté exécution, une plateforme comme GMB Club aide justement à relier visibilité, réputation (avis) et actions, sans passer vos semaines dans des tableaux.
2. Estimer sa part de marché locale avec Google : cartographier votre zone et vos requêtes à potentiel
Avant de sortir les outils, vous avez besoin d’une base propre : où vous voulez gagner, et sur quoi vous voulez être choisi. Ce cadrage, peu de commerces le font vraiment… alors que c’est lui qui rend la mesure fiable et actionnable.
Étape 1 : définir votre zone primaire et secondaire (la vraie, pas celle de la carte postale)
Commencez simple, avec deux cercles :
Zone primaire : là où vous voulez apparaître très souvent (et où la majorité des clients viennent déjà).
Zone secondaire : là où vous pouvez capter de la demande additionnelle (quartiers limitrophes, communes proches, zone d’activité, sorties de métro, etc.).
Pour éviter de “rêver” votre zone, basez-vous sur des indices concrets : d’où viennent vos clients, temps de trajet acceptable, contraintes de parking, habitudes de consommation (centre-ville vs périphérie). Un restaurant n’a pas la même zone utile le midi et le soir ; un plombier n’a pas la même zone en urgence qu’en rénovation programmée.
Étape 2 : figer vos catégories Google Business Profile (et vérifier qu’elles collent au business)
Votre catégorie principale et vos catégories secondaires orientent fortement les requêtes sur lesquelles Google vous met en face des internautes. Une catégorie “à peu près” peut vous faire passer à côté d’intentions très rentables.
Objectif : choisir une catégorie principale au plus proche du cœur de chiffre d’affaires, puis compléter avec des catégories secondaires cohérentes (sans chercher à tout couvrir). Ensuite, alignez les éléments de la fiche : services, description, attributs, photos, FAQ… pour que Google (et les clients) comprennent immédiatement votre offre.
C’est typiquement le genre de point qui se travaille bien en continu avec une solution dédiée comme GMB Club : centraliser la gestion de la fiche, ne rien oublier, et garder une cohérence entre ce que vous vendez et ce que Google perçoit.
Étape 3 : construire votre liste “officielle” de 10 à 30 requêtes locales
Le but n’est pas de faire une liste interminable. Vous voulez une sélection courte, pilotable, qui représente vraiment votre business. En pratique, 10 à 30 requêtes suffisent pour suivre l’essentiel de votre part de marché locale.
Structure efficace :
Services + ville : “coiffeur Lyon 3”, “ostéopathe Bordeaux”, “pizzeria Nice”.
Services + quartier : “bar à ongles République”, “boulangerie Croix-Rousse”.
Services + “près de moi” (surtout mobile) : “serrurier près de moi”, “restaurant près de moi”.
Intentions spécifiques : “coiffeur sans rendez-vous”, “dentiste urgence”, “restaurant terrasse”, “massage prénatal”.
Gardez surtout une règle : si une requête ne mène pas à une demande réelle (appel, itinéraire, réservation), elle ne mérite pas d’être dans votre liste de pilotage mensuel.
Pour prioriser proprement, vous pouvez vous appuyer sur un benchmark de visibilité locale pour prioriser vos requêtes et votre différenciation. L’idée : sortir du “je pense que” et mettre en face, noir sur blanc, les requêtes qui valent le plus d’effort.
La segmentation qui change tout : intention, mobile, horaires
C’est souvent là que les estimations deviennent vraiment intelligentes (et pas juste “un classement moyen”). Segmentez votre liste selon :
Intention : urgence (maintenant), prestation (comparaison), marque (vous ou un concurrent), “prix”, “avis”, “ouvert maintenant”.
Device : sur mobile, Maps et les actions (appeler / itinéraire) explosent ; sur desktop, le site et la comparaison peuvent peser plus.
Moment : heures d’ouverture, soirée, week-end, saisonnalité. Être visible quand vous êtes fermé ne vous donne pas la même valeur business.
En clair : une amélioration de visibilité sur “coiffeur + ville” à 14h un mardi ne pèse pas comme une amélioration sur “coiffeur ouvert maintenant” le samedi à 17h. Si vous cherchez une part de marché locale utile, vous devez pondérer la mesure par ce qui rapporte vraiment.
Transformer ce cadrage en routine mensuelle (et ne plus repartir de zéro)
Une fois la zone et les requêtes validées, ne les changez pas tous les quatre matins. Faites-en votre liste officielle : celle que vous suivez mois après mois, celle qui pilote votre plan d’action.
Ensuite seulement, vous pourrez mesurer votre part de voix sur Google Maps, comparer vos performances à vos concurrents, et relier la visibilité aux demandes (appels, itinéraires, clics). C’est aussi là que l’automatisation devient rentable : avec GMB Club, beaucoup de commerces gagnent du temps sur la collecte d’avis, les réponses, la publication et le reporting, tout en gardant un pilotage clair de leurs requêtes prioritaires.
3. Part de marché locale sur Google Maps : mesurer votre “Share of Local Voice” (pack local) face aux concurrents
Si vous voulez estimer votre part de marché locale avec Google, il y a un endroit où la bataille se joue très concrètement : Google Maps et le pack local (les 3 fiches qui s’affichent avant les résultats “classiques”).
L’idée n’est pas de savoir si vous êtes “1er” une fois de temps en temps. Ce qui compte, c’est votre part de présence réelle sur les requêtes qui font rentrer des clients, aux bons endroits, au bon moment. C’est ce qu’on appelle souvent la Share of Local Voice : votre part de voix locale sur Maps.
Mesurer concrètement : requêtes + grille géographique (et pas un seul point)
Google n’affiche pas les mêmes résultats selon l’endroit où se trouve l’internaute. Un salon peut être très visible à 200 mètres… et disparaître à 1,2 km. Donc si vous mesurez depuis votre bureau, vous mesurez surtout votre point de vue, pas votre marché.
La méthode la plus fiable est simple à comprendre :
1) Prenez votre “liste officielle” de requêtes (vos 10 à 30 requêtes locales définies à l’étape 2).
2) Ajoutez une grille : des points répartis sur votre zone primaire et secondaire (centre-ville, axes, quartiers clés, zone commerciale…).
3) Relevez, pour chaque combinaison requête + point, qui apparaît dans le pack local/Maps (vous et vos concurrents).
À la fin, vous obtenez un relevé beaucoup plus utile qu’un “classement moyen” : vous voyez où vous gagnez, où vous perdez, et sur quelles intentions.
Construire un indice simple : votre % de présence vs concurrents (pondéré par l’intérêt business)
Pour transformer ces données en indicateur actionnable, vous pouvez construire un score très lisible :
Part de voix locale (SoLV) = (Nombre d’apparitions de votre fiche dans le pack local) / (Nombre total d’apparitions possibles)
Mais le vrai “truc” qui rend l’exercice rentable, c’est la pondération. Sinon, vous mettez au même niveau :
une requête “vitrine” qui ne convertit jamais,
et une requête “à billet” qui déclenche des appels et des itinéraires.
Deux pondérations simples (et très efficaces) :
Pondération par requête : donnez un poids plus élevé aux requêtes qui correspondent à vos prestations les plus rentables (ou à votre panier moyen le plus élevé). Exemple : “ostéopathe urgence” peut valoir 3 points, “ostéopathe” 1 point.
Pondération par zone : le centre de votre zone primaire n’a pas la même valeur qu’une périphérie où vous intervenez rarement. Vous pouvez pondérer plus fort les points proches, ou les quartiers qui génèrent déjà du chiffre d’affaires.
Résultat : vous ne suivez plus une visibilité “théorique”, vous suivez une visibilité utile. Et c’est exactement ce qui rapproche votre estimation de la réalité terrain.
Aller au-delà du score : comprendre “qui gagne où” et pourquoi
Mesurer, c’est bien. Mais le vrai levier, c’est l’explication. Quand un concurrent vous prend de la visibilité sur une zone précise, il y a presque toujours une cause : catégorie mieux alignée, avis plus récents, meilleure note, photos plus convaincantes, attributs “ouvert maintenant”, plus de réponses aux avis, signaux de confiance, etc.
C’est là que l’intelligence concurrentielle change la donne. Plutôt que de regarder un indicateur global, vous cherchez :
Sur quelles requêtes vous êtes systématiquement devancé.
Dans quelles zones votre visibilité s’effondre (souvent à cause de proximité + densité concurrentielle).
Quels concurrents captent le plus souvent les positions visibles (et à quel rythme ils se renforcent : nouveaux avis, optimisations, contenu).
Pour garder ce niveau de lecture sans y passer vos soirées, une solution comme GMB Club vous aide à suivre vos concurrents et les variations de visibilité. Si vous voulez comprendre la mécanique derrière les fluctuations, ce guide est un bon complément : surveiller sa concurrence locale en temps réel pour comprendre les variations de visibilité.
Et si vous voulez une approche encore plus “terrain”, chez A2Z Agency, on conçoit des automatisations sur mesure : consolidation des données (requêtes, zones, concurrents), génération de tableaux de bord, alertes quand un concurrent accélère… L’objectif est simple : que la mesure serve une décision, pas juste un reporting.
4. Part de marché locale : exploiter les données Google Business Profile (Insights) pour convertir visibilité en demandes
La part de voix vous dit si Google vous montre. Google Business Profile Insights vous dit si les gens agissent. Et c’est souvent là que le décalage apparaît : une fiche peut gagner en visibilité… sans générer plus d’appels, parce que la conversion n’est pas au rendez-vous (avis, photos, offre, réassurance, etc.).
Votre objectif : relier les deux pour approcher une part de marché locale en leads, pas seulement en positions.
Les métriques Insights à suivre (celles qui ont un vrai impact business)
Dans les Insights, concentrez-vous sur quatre familles de données :
Types de recherches : “directes” (on tape votre nom) vs “découverte” (on cherche un service). Les recherches de découverte sont un excellent baromètre de conquête locale.
Visibilité : vues sur Search vs vues sur Maps. Pour beaucoup d’activités locales, Maps est le “point chaud” (intention forte).
Actions : appels, itinéraires, clics vers le site, messages, réservations si disponibles. Ce sont vos “leads” Google, au sens pratique.
Photos : volume, vues, et dynamique (régularité). Les photos jouent souvent le rôle de “preuve” et peuvent faire basculer le choix, surtout quand les notes sont proches.
L’erreur classique est de regarder ces chiffres en vrac. Le bon réflexe est de les relier à vos intentions : les appels montent-ils sur vos requêtes “urgence” ? Les itinéraires progressent-ils le week-end ? Les clics site montent-ils sur desktop ?
Passer du volume au “partage” : estimer une part de marché locale en leads
Google ne vous donnera pas directement “vos leads vs ceux des concurrents”. Mais vous pouvez approcher la réalité avec une méthode pragmatique :
1) Vous mesurez votre part de voix locale (étape 3) sur une liste de requêtes et une grille.
2) Vous observez vos actions Insights sur la même période (appels, itinéraires, clics).
3) Vous faites un lien simple : si votre part de voix progresse mais que vos actions stagnent, vous avez un problème de conversion (pas de visibilité). Si vos actions montent plus vite que votre part de voix, vous êtes probablement en train de mieux “vendre” votre fiche que vos concurrents (avis, photos, promesse, réassurance).
Pour aller plus loin, vous pouvez créer un indicateur maison :
Indice “visibilité → demande” = (Actions totales sur la période) / (Part de voix locale estimée)
Ce n’est pas une vérité officielle, mais c’est un excellent outil de pilotage : au fil des mois, vous voyez si chaque point de visibilité gagné se transforme mieux… ou moins bien… en demandes réelles.
Chez A2Z Agency, on automatise souvent ce genre de logique : récupération des chiffres Insights, rapprochement avec les données de visibilité locale, et création d’un dashboard clair pour décider vite. Le but n’est pas d’avoir “plus de data”, c’est d’avoir la bonne question affichée au bon moment.
Relier chaque métrique à une action immédiate (et à l’effet attendu)
Pour sortir du reporting passif, voici des liens directs “métrique → action” qui fonctionnent bien :
Si les appels n’augmentent pas alors que la visibilité monte : vérifiez vos horaires (notamment “ouvert maintenant”), ajoutez des attributs utiles, clarifiez votre promesse (services), et surtout travaillez la réassurance (avis récents + réponses).
Si les itinéraires stagnent : mettez à jour l’adresse, l’entrée, le parking, les zones desservies, ajoutez des photos “pratiques” (façade, entrée, stationnement). Beaucoup de fiches perdent des visites juste parce que “venir” semble compliqué.
Si les clics site augmentent mais pas les conversions derrière : la friction est souvent sur la page d’atterrissage (mobile, prise de rendez-vous, menu/prix, formulaire trop long). Là, ce n’est plus uniquement Google Business Profile, c’est votre parcours client.
Si les vues photos sont faibles : publiez plus régulièrement des visuels utiles, pas seulement esthétiques (avant/après, équipe, réalisations, preuve sociale). En local, les photos jouent souvent le rôle du “dernier déclic”.
GMB Club facilite justement ce passage à l’action : centralisation de la fiche, cadence de publication, collecte d’avis, réponses aux avis avec l’IA… et côté A2Z Agency, on peut connecter tout ça à vos outils (CRM, agenda, email/SMS) pour que chaque amélioration de visibilité se traduise en demandes mesurables.
5. Gagner des points de part de marché locale : les leviers Google qui font la différence (avis, contenu, photos, réponses)
Une fois votre part de voix mesurée, la vraie question devient : qu’est-ce qui vous fait gagner (ou perdre) des demandes face aux autres ? Sur Google, la réponse est rarement “un seul hack”. Ce sont plutôt quelques leviers simples, tenus avec régularité, qui finissent par déplacer votre part de marché locale.
Les avis : le levier n°1 pour convertir… et pour remonter
Dans la plupart des marchés locaux, les avis sont à la fois un facteur de confiance et un accélérateur de clics (donc d’appels et d’itinéraires). Et ce qui compte n’est pas uniquement la note globale.
Ce qui fait la différence, concrètement :
Le volume : à note égale, l’établissement avec plus d’avis rassure davantage.
La fraîcheur : des avis récents donnent le sentiment d’une activité “vivante”.
Le contenu : quand les clients citent des prestations (“balayage”, “dépannage”, “menu du midi”), vous renforcez votre crédibilité sur ces intentions.
Les réponses : c’est souvent le point oublié. Répondre (bien) augmente la confiance et transforme une fiche “correcte” en fiche “pro”.
Le problème, c’est la cadence : demander des avis et répondre à chacun devient vite chronophage. C’est exactement le genre de tâche que l’automatisation sait absorber : chez A2Z Agency, on met en place des scénarios sur mesure (après achat, après prestation, après rendez-vous) en s’appuyant sur vos outils (CRM, agenda, caisse, emails) pour déclencher des demandes d’avis au bon moment, sans relance manuelle.
Et si vous cherchez une solution clé en main orientée “cadence”, GMB Club permet d’envoyer des campagnes email/SMS et de générer des réponses aux avis avec l’IA, en gardant un ton cohérent avec votre marque.
Votre fiche doit “se vendre” en 5 secondes : services, preuves, réassurance
Une hausse de visibilité ne se transforme pas automatiquement en hausse de leads. Si votre fiche ne clarifie pas l’essentiel, vous gagnez des impressions… et vous laissez la demande partir chez un concurrent mieux présenté.
Check rapide (souvent sous-estimé) :
Services renseignés et alignés avec vos requêtes prioritaires (celles qui comptent vraiment).
Attributs utiles (accessibilité, paiement, “sur rendez-vous”, “livraison”, etc.).
FAQ qui désamorce les objections (prix, délais, zone desservie, parking, urgences).
Horaires impeccables, y compris jours fériés et horaires spéciaux. “Ouvert maintenant” est une intention très rentable.
Chez A2Z, on automatise aussi le contrôle : alertes si un élément critique est modifié, si des horaires sautent, si une catégorie change, ou si un pic d’avis négatifs apparaît. L’idée est simple : éviter qu’un détail vous coûte des points de part de marché locale pendant 10 jours sans que vous le sachiez.
Contenu local régulier : posts + offres + actualités (sans y passer vos soirées)
Publier de temps en temps ne suffit pas. Ce qui marche, c’est une routine légère mais constante : une nouveauté, une offre, une preuve (avant/après), un focus sur un service rentable, une disponibilité (“créneaux cette semaine”), un événement local.
Quelques formats faciles à tenir :
1 post “preuve” par semaine (réalisation, chantier, coupe, plat, résultat).
1 post “service” (ce que vous faites + pour qui + délai + prix indicatif si pertinent).
1 post “disponibilité” (utile pour les intentions “urgent” ou “aujourd’hui”).
Si vous voulez industrialiser sans perdre votre style, GMB Club permet de générer des posts Google My Business automatiquement et efficacement et de publier aussi sur Instagram/Facebook. Et côté A2Z Agency, on peut aller plus loin : un workflow qui transforme automatiquement vos photos, vos infos de planning ou vos promos en contenus multi-canaux (avec validation simple), puis archive le tout pour le reporting mensuel.
Photos : le levier “silent killer” (celui qui fait basculer le choix)
Sur Maps, vous êtes souvent comparé à deux ou trois options en quelques secondes. Les photos jouent alors un rôle énorme : elles font comprendre, elles rassurent, elles projettent.
Ce qui améliore vraiment la conversion :
Des photos utiles (façade, entrée, parking, équipe, ambiance).
Des preuves (avant/après, réalisations, plats phares, matériel, certifications).
De la régularité : mieux vaut 6 photos par mois toute l’année que 50 d’un coup puis plus rien.
GMB Club intègre la retouche photo IA “Instagram-ready” et la génération de visuels. Et si vous avez plusieurs établissements, A2Z peut automatiser la collecte interne (vos équipes déposent leurs photos dans un dossier partagé), la sélection, la mise au bon format, puis la planification.
Le combo gagnant : visibilité + conversion (au lieu de “plus de ranking”)
Si vous ne deviez retenir qu’une logique : chaque amélioration doit finir en action mesurable (appels, itinéraires, messages). Un concurrent peut être un peu moins visible… mais capter plus de clients parce que sa fiche rassure mieux.
Votre objectif, mois après mois : gagner des points de part de marché locale en jouant à la fois sur ce que Google montre (part de voix) et sur ce que les gens choisissent (conversion sur la fiche).
6. Suivre sa part de marché locale dans le temps : tableau de bord mensuel, objectifs et alertes concurrentielles
Mesurer une fois, c’est intéressant. Le faire tous les mois, avec les mêmes règles, c’est ce qui vous permet de prendre des décisions nettes. La part de marché locale se pilote comme un portefeuille : on pose une base, on suit un indicateur simple, on comprend les écarts, puis on agit.
Installer un rythme mensuel : baseline, objectifs, et lecture “zone + requête”
Commencez par figer votre point de départ :
Mois 0 : part de voix locale (sur votre grille + vos requêtes) + métriques Insights (actions) + état de réputation (note, volume, fraîcheur).
Ensuite, définissez des objectifs réalistes, orientés business :
+X% de part de voix sur 5 requêtes prioritaires (pas sur tout).
+Y appels et/ou +Y itinéraires par rapport au mois précédent.
+Z avis avec un objectif de fraîcheur (ex : au moins 1 avis tous les 3 jours).
Le meilleur réflexe est d’éviter la moyenne globale. Une moyenne peut cacher une perte sur une zone rentable et un gain sur une zone “jolie mais stérile”. Votre suivi doit rester lisible : quelles requêtes montent, quelles zones décrochent, et quel impact sur les actions.
Les alertes : ce que beaucoup oublient (et qui fait gagner du temps)
En local, tout peut bouger vite : un concurrent relance sa collecte d’avis, change de catégorie, ajoute des photos, ou ouvre plus tard. Sans alerte, vous découvrez la perte de visibilité quand elle a déjà coûté des contacts.
Les alertes vraiment utiles :
Nouveaux avis concurrents (quantité et tendance) : ça annonce souvent une accélération.
Changements sur les fiches : catégories, horaires, attributs, description.
Variations de visibilité sur vos requêtes “argent” (celles qui génèrent le plus d’appels/itinéraires).
Signal faible de réputation : hausse d’avis 1–2 étoiles, avis non répondus qui s’accumulent.
Pour construire une veille pertinente, vous pouvez vous inspirer de cette approche : surveiller sa concurrence locale en temps réel pour comprendre les variations de visibilité. L’idée n’est pas de “surveiller pour surveiller”, mais de savoir quand réagir (et quoi faire) avant que la tendance ne s’installe.
Un tableau de bord qui sert à décider (pas à remplir un fichier)
Un bon dashboard local répond à trois questions, sans détour :
1) Où on gagne/perd en visibilité ? (part de voix par requête + par zone)
2) Est-ce que ça génère plus de demandes ? (appels, itinéraires, clics)
3) Qu’est-ce qu’on fait ce mois-ci ? (3 à 5 actions max, classées par impact)
Chez A2Z Agency, c’est typiquement là qu’on intervient : on connecte les sources (Google Business Profile, exports de suivi local pack, CRM si vous en avez un), on automatise la consolidation et on produit un reporting mensuel clair. Bonus : on ajoute des recommandations actionnables, parce que le chiffre seul ne fait pas avancer.
Interpréter les écarts : visibilité vs conversion (et le bon plan d’action)
Deux scénarios reviennent souvent :
Vous gagnez en visibilité, mais les actions stagnent. Priorité conversion : avis (quantité + fraîcheur + réponses), photos utiles, services/USP, FAQ, cohérence du message. Autrement dit : vous êtes vus, mais pas choisis.
Vos actions progressent, mais votre visibilité ne bouge pas. Priorité conquête : travailler les requêtes où vous êtes absent, renforcer la cohérence catégorie/services/contenu, améliorer la densité de preuves (avis + photos) et l’activité régulière. Vous convertissez bien, il faut élargir l’exposition.
Dans les deux cas, l’objectif n’est pas de “tout faire”. C’est de récupérer des points de part de marché locale sur les zones et les intentions qui rapportent, puis de mesurer l’effet le mois suivant.
Automatiser la boucle mensuelle pour tenir sur la durée
Le vrai avantage d’un système, c’est qu’il ne dépend pas de votre motivation du moment. Une fois en place, la boucle tourne :
mesurer (part de voix + actions) → comprendre (requête/zone/concurrent) → agir (avis, contenu, fiche) → re-mesurer.
GMB Club facilite la partie exécution (avis, réponses, posts, reporting). Et A2Z Agency peut concevoir l’automatisation sur mesure autour : alertes, tableaux de bord, intégrations CRM/agendas, et routines mensuelles qui sortent toutes seules. Résultat : vous pilotez votre marché local avec des indicateurs clairs… et vous récupérez des clients, pas juste des graphiques.
FAQ : Estimation et progression de votre part de marché locale sur Google
Comment savoir si ma part de marché locale sur Google progresse réellement ?
Suivez chaque mois vos apparitions dans le pack local, le volume d’actions (appels, itinéraires) et comparez-les à un panel de concurrents visibles. Ce suivi vous donne une évolution concrète, bien plus parlante qu’une simple position moyenne.
Mes concurrents sont mieux classés malgré moins d’avis : pourquoi ?
La part de marché locale ne dépend pas que des avis, mais aussi des catégories choisies, de la fraîcheur du contenu, de la régularité des publications et de la pertinence de la fiche pour chaque intention (urgence, “ouvert maintenant”, etc.). Pensez global : visibilité + conversion.
Combien de requêtes dois-je surveiller pour estimer précisément ma part de marché locale ?
Une liste de 10 à 30 requêtes locales, bien choisies et représentatives de vos prestations et zones cible, suffit à piloter votre progression réelle. Trop se disperser brouille l’analyse, mieux vaut une sélection officielle suivie dans le temps.
Faut-il analyser uniquement Google Maps ou aussi Google Search ?
Google Maps concentre souvent l’essentiel de la demande locale “chaude” (proximité, disponibilité). Mais ne négligez pas Google Search, car une part des clients commence leur recherche là. Mesurez systématiquement les deux pour avoir une vue globale.
Peut-on estimer sa part de marché locale si on démarre de zéro ?
Oui : cartographiez d’abord votre zone et vos requêtes, puis suivez vos premiers points de visibilité et d’actions Google chaque mois. Même débutant, vous verrez l’impact concret de chaque amélioration (avis, photos, posts…) sur votre fiche.
Passez à l’action : pilotez votre part de marché locale sereinement
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