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Benchmark commerce local : évaluez votre visibilité et votre différenciation concurrentielle

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1. Pourquoi un benchmark concurrentiel local est le seul “vrai” test de votre visibilité

Quand on parle de benchmark commerce local, on ne parle pas d’un classement “dans l’absolu”, ni d’un audit SEO théorique. On parle d’une comparaison dans votre zone réelle (quartier, ville, secteur de chalandise), sur des requêtes qui font venir des clients, face à des concurrents que vos prospects hésitent vraiment à choisir.

Concrètement, un benchmark concurrentiel local consiste à répondre à une question simple : sur Google, à l’instant T, qui capte la demande autour de vous… et pourquoi ? Cela inclut votre présence dans le pack local (Google Maps), mais aussi tout ce qui fait la différence entre “je suis visible” et “je récupère le client”.

Visible ne veut pas dire choisi

Beaucoup de commerces se rassurent avec une impression : “je sors quand je tape mon nom” ou “je suis bien noté”. Sauf que vos futurs clients ne tapent pas votre nom. Ils tapent “service + ville”, “près de moi”, “ouvert maintenant”, ou comparent deux établissements en 15 secondes.

Le benchmark met le doigt sur ce qui compte vraiment : les signaux qui déclenchent l’action. Être affiché, c’est bien. Être celui qui reçoit les clics, les appels, les itinéraires et les demandes de rendez-vous, c’est mieux. Et ce sont ces métriques-là qui reflètent votre “vraie” visibilité.

Poser un cadre simple (et utile) : objectif, fréquence, périmètre

Un benchmark efficace n’a pas besoin d’être compliqué, mais il doit être régulier. Dans la pratique, une fréquence mensuelle est souvent le meilleur équilibre : assez proche pour détecter un concurrent qui accélère (nouveaux avis, nouvelles photos, changement de catégorie), assez espacée pour mesurer l’impact de vos actions.

Avant de comparer quoi que ce soit, fixez un cadre clair :

• Objectifs mesurables : plus d’appels, plus de demandes d’itinéraire, plus de réservations, plus d’avis récents, meilleure conversion depuis votre fiche Google Business Profile.

• Périmètre : un seul établissement (pilotage fin) ou un réseau (vision multi-sites). Les deux n’impliquent pas la même méthode ni les mêmes priorités.

• Points de comparaison : pas seulement la note et le nombre d’avis, mais aussi ce qui pousse à choisir (photos, services, horaires, posts, qualité des réponses, cohérence des infos).

C’est exactement cette approche “terrain” que GMB Club automatise : vous gagnez du temps sur la collecte des données, vous suivez vos indicateurs clés, et vous pouvez vous concentrer sur ce qui fait venir des clients (réputation, contenu, différenciation locale), sans devenir expert Google.

2. Benchmark commerce local : choisissez les bons concurrents et le bon périmètre géographique

Un benchmark peut devenir très trompeur si vous comparez les mauvais acteurs ou la mauvaise zone. Le but n’est pas de vous mesurer au plus gros nom du secteur “en France”, mais à ceux qui captent vraiment vos clients autour de vous.

La méthode simple pour sélectionner 5 à 10 concurrents pertinents

Visez une liste courte mais réaliste : 5 à 10 concurrents. Assez pour voir des tendances, pas trop pour garder un suivi exploitable. Pour les identifier, partez de requêtes transactionnelles, celles qui déclenchent une décision :

• “service + ville” (ex. “coiffeur Lyon 7”, “dentiste Montpellier”, “restaurant italien Bordeaux”)
• “près de moi” (souvent très révélateur du pack local)
• “ouvert maintenant” (pèse lourd sur certains secteurs)
• spécialités (ex. “balayage”, “pizza napolitaine”, “ostéopathe urgence”)

Ensuite, gardez uniquement ceux qui cochent ces critères :

• Même intention : ils vendent le même type de prestation (ou une alternative directe).
• Même zone : ils sont dans votre périmètre de déplacement naturel.
• Même cible : niveau de gamme comparable, promesse similaire (rapide/premium/famille, etc.).

Astuce : incluez toujours 1 ou 2 concurrents “aspirationnels” (un peu au-dessus) pour comprendre ce qu’il faut construire, mais ne faites pas reposer tout le benchmark sur eux.

Les pièges classiques qui faussent votre benchmark

La plupart des benchmarks “ratés” se trompent sur la comparabilité. Voici les erreurs qui reviennent le plus :

• Comparer des enseignes hors-zone : elles peuvent être fortes en marque, mais elles ne jouent pas sur le même terrain que vous (et Google non plus).
• Ignorer les “pure players locaux” : le petit acteur très actif sur Google (posts, photos, avis, réponses rapides) peut vous doubler sans avoir la notoriété d’une chaîne.
• Prendre trop gros ou trop incomparable : une franchise nationale avec budget marketing, ou un établissement qui n’a pas la même offre, fausse l’analyse et décourage inutilement.

Un bon benchmark commerce local vous donne des écarts actionnables : “ils reçoivent plus d’appels parce qu’ils ont plus d’avis récents”, “ils ressortent sur plus de requêtes car leurs catégories/services sont mieux structurés”, “leurs photos inspirent plus confiance”. Pas un simple tableau inutile.

Le bon périmètre géographique : votre vraie zone de chalandise

Le périmètre ne se résume pas à un rayon arbitraire. Il dépend de votre activité : un restaurant fonctionne souvent sur un rayon plus court qu’un artisan à domicile, et certaines professions libérales attirent plus loin si elles sont très spécialisées.

Pour cadrer votre zone, pensez en “réflexe client” :

• Jusqu’où un client est prêt à se déplacer ?
• Quels quartiers / communes génèrent réellement des demandes ?
• Quelles requêtes locales reviennent le plus ?

Ensuite, suivez ce périmètre dans le temps, car il bouge : travaux, ouverture d’un concurrent, saisonnalité, changement d’horaires… C’est pour ça que la veille continue est aussi importante que la photo à un instant T. Si vous voulez adopter cette logique de surveillance sans y passer vos soirées, ce guide peut vous aider : surveiller sa concurrence locale en temps réel.

Avec GMB Club, l’intérêt est simple : vous centralisez le suivi, vous repérez rapidement les mouvements clés (avis, contenus, signaux de fiche), et vous savez où agir en priorité pour gagner des places là où ça compte : sur les requêtes locales qui amènent des clients.

3. Les KPI d’un benchmark concurrentiel local (Google Business Profile) qui prédisent vraiment les clients

Un benchmark commerce local utile ne s’arrête pas à “qui est premier sur Google”. La vraie question, c’est : qui transforme la visibilité en clients (appels, itinéraires, réservations, clics…)? Pour le voir clairement, suivez des KPI simples, mais qui collent au réel.

KPI de visibilité : est-ce que Google vous met dans la course ?

• Présence et stabilité dans le pack local : sur vos requêtes clés (“service + ville”, “près de moi”, “ouvert maintenant”), regardez qui sort régulièrement, pas juste une fois “quand ça arrange”. Les positions locales bougent vite : un concurrent qui publie plus, reçoit plus d’avis récents, ou ajuste ses catégories peut vous dépasser en quelques semaines.

• Couverture requêtes / catégories / services : deux commerces peuvent avoir la même note… mais l’un apparaît sur 30 requêtes et l’autre sur 5. Comparez :

– Catégorie principale (souvent décisive)
– Catégories secondaires (souvent négligées)
– Services (mots utilisés, structure, complétude)

• Cohérence NAP (Name / Address / Phone) : si votre nom, adresse ou téléphone varient entre votre site, votre fiche et vos annuaires, vous vous tirez une balle dans le pied. En benchmark, c’est un point intéressant : beaucoup de concurrents “semblent forts”, mais ont des incohérences qui vous laissent une opportunité de les dépasser proprement.

• Attributs et informations pratiques : accessibilité, paiement, livraison, réservation, “géré par des femmes”, “terrasse”, etc. Google s’en sert pour mieux vous associer à certaines intentions. C’est typiquement le genre de détail qui ne se voit pas au premier coup d’œil, mais qui fait grimper votre pertinence.

KPI de conversion : qui récupère les actions (pas seulement les vues) ?

La visibilité sans action, c’est du bruit. Dans un benchmark, cherchez ce qui pousse concrètement le prospect à choisir un établissement plutôt qu’un autre.

• Actions issues de la fiche : clics vers le site, appels, demandes d’itinéraire, prises de rendez-vous, commandes. Même si vous n’avez pas les chiffres exacts des concurrents, vous pouvez comparer leurs “déclencheurs” :

– Boutons et liens (site, réservation, menu, commande)
– Qualité des CTA (est-ce clair, immédiat, rassurant ?)
– Horaires (cohérents, mis à jour, jours fériés gérés)

• Taux de réponse et réactivité : sur certaines activités, le client veut une réponse vite (coiffeur, restaurant, artisan, urgence). Comparez la rapidité et la qualité de réponse aux avis et aux questions. Un concurrent peut être mieux classé… mais perdre des clients s’il donne l’impression d’être “absent”.

• Complétude de la fiche : description travaillée, services renseignés, FAQ, produits, menu, prises de rendez-vous… Une fiche remplie intelligemment rassure, et elle “pré-qualifie” le client avant même l’appel. C’est un levier facile à benchmarker, et souvent un quick win.

• Photos et vidéos : ce n’est pas décoratif. Les visuels disent “voilà ce que vous allez vivre”, et ça influence directement le taux de clic. Regardez :

– Volume et fraîcheur (dernières photos postées)
– Variété (extérieur, intérieur, équipe, prestations, avant/après, produits)
– Qualité (luminosité, cadrage, cohérence)

• Régularité des posts : offres, actus, événements, nouveautés. Un établissement visible et actif inspire confiance. Et surtout, il fournit à Google des signaux de “vie” que beaucoup de commerces laissent de côté.

KPI de réputation : l’endroit où la plupart des concurrents se trahissent

Le piège classique : ne regarder que la note moyenne. Une note à 4,7 avec des avis vieux de 2 ans n’a pas le même impact qu’un 4,6 avec des avis chaque semaine et des réponses propres.

• Volume d’avis récents : comparez la cadence (10 avis sur 30 jours vs 2 avis sur 6 mois). La récence est un signal de confiance pour les clients… et un signal indirect pour Google.

• Qualité perçue des avis : les avis “super” sans détail rassurent moins que ceux qui parlent de l’expérience (accueil, résultat, délai, propreté, prix, suivi). Dans votre benchmark, notez les expressions qui reviennent : ce sont souvent les arguments qui font vendre.

• Vitesse et ton des réponses : un commerce qui répond vite, avec un ton humain, motive les autres clients à laisser un avis. Un commerce qui répond mal (ou jamais) fait fuir, même s’il est bien noté.

• Gestion des avis négatifs : c’est là que vous pouvez gagner de gros points. Un concurrent peut avoir quelques avis durs, mais si la réponse est intelligente, factuelle et respectueuse, ça renforce l’image. À l’inverse, une réponse agressive ou froide détruit la confiance.

Sur ces KPI, GMB Club aide à centraliser et automatiser la partie opérationnelle (collecte d’avis, réponses assistées par IA, suivi). Et si vous avez besoin d’une approche plus spécifique (flux multi-outils, logique interne, intégration CRM, automatisation de relances, reporting sur-mesure), A2Z Agency peut concevoir une automatisation adaptée à votre fonctionnement, sans vous imposer un “modèle unique”.

4. Benchmark commerce local : analyser la réputation et transformer les avis en avantage concurrentiel

Les avis ne servent pas uniquement à afficher une bonne note. Ils servent à comprendre le marché, à ajuster votre promesse, et à construire une différenciation que vos concurrents auront du mal à copier.

Lire les avis comme un benchmark (et pas comme une simple évaluation)

Prenez vos 5 à 10 concurrents, puis analysez leurs avis récents comme si vous faisiez une étude terrain. L’objectif : repérer ce que les clients valorisent vraiment, et ce qui les énerve.

• Thèmes récurrents positifs : “rapide”, “ponctuel”, “très propre”, “bon conseil”, “prix juste”, “ambiance chaleureuse”, “résultat naturel”… Ce sont des munitions marketing. Si un concurrent est choisi pour une raison claire, demandons-nous : est-ce que vous le faites aussi, mais vous ne le dites pas ?

• Irritants qui reviennent : attente, rendez-vous non respecté, manque de clarté sur les tarifs, accueil perçu comme froid, difficultés de stationnement, erreurs de commande, SAV inexistant… Ces irritants sont des opportunités. Si vous les corrigez (et que vous le montrez), vous gagnez.

• Motifs de comparaison explicites : les avis contiennent souvent des phrases du type “j’ai essayé ailleurs”, “bien mieux que…”, “enfin un endroit où…”. Notez-les. Ce sont vos axes de différenciation prêts à l’emploi.

Ensuite, synthétisez en 3 colonnes : ce que les clients veulent, ce qui les bloque, ce qui fait choisir. Vous tenez votre base de messages pour votre fiche, vos posts, votre site, et même vos scripts d’accueil.

Vos réponses aux avis : un levier de conversion sous-estimé

Beaucoup de commerces répondent “Merci pour votre retour” et s’arrêtent là. Ça donne l’impression de faire le minimum. Une bonne réponse, elle, travaille pour vous :

• Elle rassure (sur les délais, l’hygiène, la qualité, la garantie, la transparence des prix)
• Elle reformule vos points forts sans sonner comme une pub
• Elle montre une présence : quelqu’un lit, écoute, s’améliore
• Elle donne envie aux futurs clients de vous contacter

Sur les avis négatifs, le benchmark est souvent cruel : certains concurrents s’énervent, se justifient, ou ignorent. Vous pouvez faire l’inverse : reconnaître, clarifier, proposer une solution, et garder un ton calme. C’est là que vous transformez une critique en preuve de professionnalisme.

GMB Club permet d’industrialiser ce travail sans tomber dans le copier-coller : réponses assistées par IA, adaptées au contexte et au ton, avec une personnalisation suffisante pour rester crédible. Et si vous voulez aller plus loin (ex. règles internes, validation multi-managers, scénarios selon type d’avis, remontée automatique vers un outil support), A2Z Agency peut mettre en place une automatisation sur mesure pour que la réputation devienne un process, pas une corvée.

Pour approfondir l’impact concret de l’IA sur la gestion de réputation et le support, vous pouvez lire : optimiser votre réputation locale avec GPT-4 côté service client.

Transformer les avis en plan d’action (et en avantage concurrentiel)

Une fois que vous avez repéré les thèmes, passez en mode exécution. Quelques exemples très concrets :

• Si les concurrents sont critiqués sur l’attente : mettez en avant la prise de rendez-vous, l’organisation, ou des créneaux “express” (et affichez-le clairement dans vos services et vos posts).

• Si les prix sont un sujet : soyez transparent (fourchettes, ce qui est inclus, devis). Beaucoup de commerces perdent des clients juste parce que “on ne sait pas à quoi s’attendre”.

• Si l’accueil est cité : montrez l’équipe en photo, mettez une phrase dans la description, publiez du contenu “coulisses”. L’humain fait vendre localement.

• Si un concurrent est applaudi pour une spécialité : ne copiez pas, différenciez-vous. Soit vous développez votre spécialité à vous, soit vous proposez une expérience plus simple, plus rapide, plus premium, plus familiale… mais dites-le partout.

Le vrai bénéfice du benchmark réputation, c’est qu’il vous donne des arguments basés sur le vocabulaire des clients. Et quand vos avis, vos réponses, vos posts et votre fiche racontent la même histoire, vous devenez le choix “évident”, pas juste un nom parmi d’autres.

5. Benchmark concurrentiel local sur le contenu : posts, photos et fréquence qui font gagner des places

Quand on fait un benchmark commerce local, beaucoup s’arrêtent à la note et au nombre d’avis. Pourtant, sur Google Business Profile, il y a un autre levier qui fait souvent la différence : la régularité de présence. Pas “être parfait une fois”, mais montrer à Google (et aux clients) que votre établissement est vivant, actif, fiable.

Ce que la plupart des benchmarks ratent : mesurer la régularité (pas juste le “niveau”)

Deux fiches peuvent se ressembler sur le papier. Mais si l’une publie chaque semaine, ajoute des photos récentes, répond aux questions, met à jour ses infos… et l’autre non, le marché le voit tout de suite. Et Google aussi.

Dans votre benchmark, notez des éléments simples et concrets :

• Fréquence de publication : posts Google (actus/offres/événements), mises à jour, nouveautés.
• Fraîcheur des visuels : date des dernières photos, diversité, cohérence avec l’activité actuelle.
• “Présence” dans la fiche : questions/réponses, produits/services ajoutés, infos pratiques tenues à jour (jours fériés, horaires saisonniers).
• Style de contenu : est-ce que ça donne envie ? est-ce que ça rassure ? est-ce que ça montre une vraie expérience client ?

Ce suivi est redoutablement efficace parce qu’il révèle qui “travaille” sa visibilité et qui se contente d’exister.

Comparatif actionnable : les contenus qui performent localement

Le contenu local n’a pas besoin d’être compliqué. Il doit surtout aider le client à se projeter vite. Dans votre benchmark, repérez ce que les meilleurs établissements publient… et ce qui manque chez vous.

• Preuves sociales : clients satisfaits (avec accord), témoignages, avant/après, “réalisé aujourd’hui”.
• Contenu “produit/prestation” : menus, cartes, soins, réparations, tarifs indicatifs, options, packs.
• Promos et offres limitées : clair, daté, avec une action simple (appeler, réserver, venir).
• Coulisses et équipe : ça humanise et ça rassure (surtout pour beauté, santé, services).
• FAQ simple : réponses aux questions qu’on vous pose tout le temps (parking, durée, paiement, annulation, disponibilité).
• Événements et saisonnalité : fêtes, périodes de forte demande, nouveautés, horaires spéciaux.

Un bon réflexe : si vous voyez un concurrent qui prend l’avantage, ne le copiez pas. Demandez-vous pourquoi ça marche (preuve, clarté, réassurance, régularité) et faites mieux avec votre identité.

Gagner du temps sans perdre le côté humain : automatiser intelligemment

Le vrai blocage, ce n’est pas “on ne sait pas quoi poster”. C’est “on n’a pas le temps de le faire toutes les semaines”. Et c’est souvent là que la concurrence vous dépasse : pas parce qu’elle est plus créative, mais parce qu’elle est plus régulière.

GMB Club aide justement sur ce point : génération de contenus multi-réseaux (visuels + légendes), retouche photo IA, et publications automatisées sur Google, Instagram et Facebook. Vous gardez la main sur le message, mais vous arrêtez de repartir de zéro à chaque fois. Pour cadrer une approche efficace, ce guide peut servir de base : générer un contenu automatique Google My Business efficace.

Et si vous voulez aller plus loin que la “publication” (par exemple : récupérer automatiquement des photos depuis un dossier partagé, valider les posts via WhatsApp, connecter votre planning ou votre outil de réservation, adapter les posts selon la météo/les stocks/les créneaux disponibles), A2Z Automation Agency peut concevoir une automatisation sur mesure adaptée à votre fonctionnement. L’objectif : publier mieux, plus souvent, avec moins d’effort, et garder une cohérence parfaite entre votre réalité terrain et ce que Google affiche.

6. De “où je me situe” à “quoi faire maintenant” : plan d’actions issu de votre benchmark commerce local

Un benchmark n’a de valeur que s’il débouche sur des décisions simples : quoi corriger, quoi renforcer, quoi arrêter. Sinon, ça devient un tableau de plus. L’idée ici, c’est de transformer votre benchmark commerce local en feuille de route concrète, avec des résultats visibles en quelques semaines.

Priorités 30/60/90 jours : transformer les écarts en actions

À 30 jours : les quick wins qui débloquent des positions et des clics

• Catégories & services : vérifiez la catégorie principale, complétez les secondaires, structurez les services avec les mots que les clients utilisent (ceux repérés dans les avis concurrents).
• Attributs & infos pratiques : moyens de paiement, accessibilité, livraison, réservation, etc. Ce sont des détails… qui pèsent.
• Photos : ajoutez un lot de visuels récents (extérieur + intérieur + équipe + prestations). La fiche doit “rassurer” en 10 secondes.
• CTA et liens : bouton réservation, menu, commande, prise de RDV, lien site : tout doit être clair et fonctionnel.
• Posts : mettez en place une cadence réaliste (même 1 par semaine, mais tenue).

À 60 jours : le chantier réputation (celui qui change la perception)

• Collecte d’avis : mettez en place une mécanique simple et régulière (après prestation, après passage, après livraison).
• Réponses aux avis : ton humain, rapide, utile. C’est un levier de conversion, pas une formalité.
• Traitement des irritants : si le benchmark fait ressortir “attente”, “tarifs flous”, “SAV”, corrigez le point terrain et affichez la preuve dans votre communication.

À 90 jours : conversion et différenciation (devenir le choix évident)

• Clarifier votre promesse : pourquoi vous plutôt qu’un autre ? rapidité, expertise, expérience, accueil, spécialité, transparence… choisissez 1 à 3 axes forts.
• Standardiser le contenu qui marche : vos meilleures preuves (avant/après, témoignages, offres, FAQ) deviennent des formats récurrents.
• Optimiser le parcours : du post ou de la fiche jusqu’à l’action (appel, itinéraire, réservation). Tout ce qui crée une friction fait perdre des clients, même avec une bonne visibilité.

Le reporting mensuel : éviter le benchmark “one shot”

Le local bouge tout le temps : un concurrent recrute, publie plus, reçoit 30 avis en un mois, change d’horaires, travaille ses catégories… Si vous faites un benchmark une fois par an, vous regardez dans le rétro.

Un reporting mensuel simple suffit, tant qu’il est régulier. Suivez :

• Écart d’avis (volume et récence)
• Évolution de la note (et surtout la perception dans les avis)
• Présence sur vos requêtes clés (pack local, stabilité)
• Activité de fiche (posts, photos, complétude, Q/R)
• Indicateurs d’actions (appels, itinéraires, clics, RDV) côté votre fiche

L’idée n’est pas de devenir analyste. L’idée, c’est de repérer vite : qui accélère, sur quoi, et comment vous répondez sans y passer vos soirées.

Pourquoi une plateforme dédiée local fait la différence face aux outils généralistes

Les outils “marketing tout-en-un” font beaucoup de choses… mais souvent de façon superficielle sur le local. Or, pour un commerce, la bataille se joue sur des détails : récence des avis, cohérence des infos, fréquence des posts, qualité des réponses, signaux de confiance.

GMB Club est pensé pour ça : une solution française dédiée aux commerces locaux, avec automatisation, IA et intelligence concurrentielle. Vous centralisez la gestion des fiches, vous collectez plus d’avis, vous répondez mieux (et plus vite), vous publiez régulièrement, et vous suivez vos progrès sans complexité.

Et quand vos besoins sortent du cadre “standard” (multi-établissements avec validations internes, connecteurs CRM, relances segmentées, scénarios selon type de client, dashboards personnalisés, intégration avec votre caisse ou votre outil de réservation), A2Z Automation Agency intervient pour concevoir une automatisation sur mesure. Le but : que votre benchmark ne reste pas un diagnostic, mais devienne un système d’amélioration continue, avec des résultats mesurables.

En clair : vous savez enfin où vous vous situez, et surtout quoi faire maintenant pour prendre des parts de marché localement, sans dépendre d’une expertise technique ni d’un “coup de motivation” tous les trois mois.

FAQ : Tout savoir sur le benchmark commerce local

À quelle fréquence dois-je réaliser un benchmark commerce local pour mon établissement ?

Un benchmark concurrentiel local réalisé chaque mois est idéal : vous captez rapidement les mouvements de vos concurrents et l’évolution de votre visibilité. C’est la meilleure cadence pour transformer ces données en actions concrètes sans y passer trop de temps.

Comment choisir les concurrents vraiment pertinents pour mon benchmark commerce local ?

Privilégiez 5 à 10 établissements proposant des services similaires sur votre secteur, qui ressortent sur les mêmes requêtes locales (“service + ville”, “près de moi”). Évitez les enseignes trop éloignées ou beaucoup plus grosses pour garder vos analyses actionnables.

Quels sont les KPI essentiels à suivre pour mon benchmark commerce local ?

Surveillez la visibilité (présence dans le pack local, cohérence des catégories), la conversion (clics, appels, demandes d’itinéraire) et la réputation (volume d’avis récents, qualité des réponses). Ces indicateurs traduisent ce qui fait vraiment venir les clients.

Comment exploiter les avis clients pour me différencier de la concurrence locale ?

Lisez les motifs de satisfaction et les irritants dans les avis (les vôtres comme ceux de vos concurrents). Adaptez vos messages, vos offres et mettez en avant vos points forts pour transformer votre réputation en vrai avantage concurrentiel.

Pourquoi choisir une plateforme spécialisée comme GMB Club pour gérer mon benchmark commerce local ?

Une solution dédiée vous fait gagner du temps en automatisant la collecte, l’analyse et la publication, tout en assurant un suivi réellement centré sur la visibilité et la réputation locale. Vous restez concentré sur votre cœur de métier, sans sacrifier votre performance sur Google.

Prêt à situer votre commerce… et passer à l’action ?

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